Salut,
Comme il est de coutume, un peu de mon curriculum vitae. Il y a environ vingt ans, quittant une terre natale ravagée par la guerre et les Armes-Dieux… ou presque, je quittais mon âge d'or du JdR pour gagner ma croute dans un Nord franchement trop humide pour mes os de marseillais. J'y rencontrais et fabriquais celle et ceux qui deviendraient ma famille et travaillais alors à construire notre avenir.
Mais malgré les expatriations dans quatre pays différents, les années de jachère rolistique n'ont jamais ne serait-ce qu'écaillé cette passion pour le JdR, l'écriture et l'illustration. Contre vents et marées, les nuits blanches d'un père de quatre enfants, deux chiens et cinq poules (si si, croyez-moi, ça peut vous réveiller), je reste fidèle à ce petit monde où la matière grise est mise en exergue, sublimée par des heures de ce jeu unique en son genre où il n'existe aucun perdant, aucune compétition, où l'on incite plus à la cohésion qu'à la confrontation.

Je ne suis en aucun cas l'homme de plusieurs jeux à la fois, j'en sélectionne une paire et me donne presque corps et âme dans leurs mondes riches et propices à la création personnelle, les défis artistiques et le partage communautaire. J'aime les jeux assez sombres et plein de mystères, aux multiples facettes, fantastiques mais pas fantaisistes. MidnightD20 aura été en son temps un coup de coeur immédiat. J'y explorais notamment l'écriture et la réalisation d'une carte.

Désormais, deux jeux seulement siéent sur mon bureau, snobant leurs confrères de la bibliothèque qui jamais n'auront réussi à se frayer un chemin jusqu'à mon clavier.
Bloodlust Métal a une place toute particulière, méritée par son humour, la richesse de son background et ma volonté de casser sa mauvaise réputation héritée d'une précédente édition d'un autre âge. Cerise(s) sur le gâteau, c'est une des rares productions purement françaises et même si mon anglais est plus que correct, le français restera toujours plus facile pour écrire et partager. C'est aussi un des rares jeux où les auteurs sont de vrais êtres humains avec qui on peut parler, discuter tel ou tel aspect du jeu et qui vous répondent !

Symbaroum est le second. Il aura suffit d'une simple discussion avec un joueur pour embraser l'intérêt déjà suscité lors d'un entretien avec les auteurs à la convention Octogônes. Dès lors que l'on pose les yeux sur Ambria, on comprend que le monde est riche et bien pensé, plein de mystères et d'opportunités.

A très vite donc
Fred aka Balt